RENTREE A L’INSTITUT FRANÇAIS DE OUAGADOUGOU : LA PROBLEMATIQUE DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES AU COEUR DES ACTIVITES.

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L’institut français de Ouagadougou a procédé ce samedi 24 septembre 2016 à la reprise de ses activités sous le signe des changements climatiques. Une rentrée marquée par un vernissage, « Retour aux Sources » du collectif Mupuku spécialisé dans la fabrication de la pâte à papier végétale. Créé à l’issue d’une résidence de création avec l’artiste suisse Margherita del Balzo, les 5 membres du collectif créent leurs œuvres en tenant des traditions et de la nécessité de préserver la nature. Selon le collectif, cette exposition est une manière de rendre hommage aux forêts disparues, à la nature qui s’éloigne même si les traditions persistent. Dans la capitale burkinabè, la rentrée 2016-2017 de l’institut français a été couronnée par deux concerts. Le premier avec la ravisante chanteuse Nabalüm. Cette jeune auteure-compositrice à la voix veloutée et profonde distille en mooré, malinké et français une musique afro-soul envoûtante et engagée. Elle chante la vie de la jeunesse africaine et des femmes. Cette soirée de reprise des activités de l’institut français a donc pris fin en musique. Un deuxième concert avec « Alif Naba », artiste musicien engagé qui a décider depuis 2015 de s’attaquer à la question du réchauffement climatique avec son album « Et maintenant ».

C’est parti pour la rentrée à l’institut, la bibliothèque et autres services rattachés sont à nouveau fonctionnels.

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